LACS D’ANNECY et D’AIGUEBELETTE

Architecte passionné de nature, Alain Rouschmeyer a croqué avec un plaisir sans cesse renouvelé des paysages et moments de balades en bord de lac : ruelles et maisons des villages de Duingt, Verthier, Giez, créations éphémères d’architectes du monde entier pour la troisième édition du Festival des cabanes aux Sources du lac d’Annecy et à Aiguebelette, scènes estivales comme la pêche au plan d’eau de Marlens, la baignade à la plage de Saint-Jorioz, la promenade à pied ou à vélo sur la voie verte, l’initiation au kayak ou l’attente des coureurs du Tour de France à Bredannaz...

Esquisses et croquis d’architecture – volume 3

Ce livre présente les esquisses et croquis réalisés pour dix projets de natures différentes (rénovations diverses, requalification d’un centre village, constructions sur terrains en pente, réunion d’appartements, transformation, aménagements extérieurs et intérieurs).

Le croquis…un langage dont chacun peut s’emparer, de la conception à la réalisation.

Le croquis occupe tout au long d’une mission d’architecte une place prépondérante et devient très souvent sur le terrain l’expression d’une concrétisation d’une idée clé ou bien la manière de rebondir sur un propos vocal, ou encore d’appuyer une explication technique. Le croquis reste omniprésent dans les différentes phases d’une mission complète d’architecte. Il prend racine dans le processus de recherche créative, dans l’élaboration du concept de base au travers d’une réflexion libérée entre la main et la pensée. Le croquis, réalisé à main levée, est une manière pour l’architecte de traduire sa vision première et de matérialiser sa pensée.

Insertion paysagère

L’insertion paysagère est devenue depuis de nombreuses années l’élément clé d’un projet, le document qui va permettre de manière spéculative l’acceptation ou le rejet de ce dernier, au travers d’une lecture qui sache prendre en compte un site donné en y insérant le visuel d’un projet.

L’église ronde

« La première chose que j’ai faite au monde, c’est dessiner, comme tous les gosses d’ailleurs, mais beaucoup ne continuent pas. » Cette phrase de Pablo Picasso résonne en moi avec une dimension qui va au-delà de sa simple expression : elle induit le fait que chaque enfant a dessiné dans sa vie et que l’on peut donc imaginer que certains réflexes subsistent. Je dirais que je fais partie des gosses qui ont continué de dessiner…

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